Les photos d'Akira
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AKIRA NAKATA
Parmi les multiples manières d'écrire
"Akira"
en caractères chinois,
un idéogramme
specifique
pour le mot “Akira”
dans Akira Nakata
Akira est né à Yokohama, une ville portuaire mondialement connue du Japon. En 1977, son dynamique tour "Kamikaze" à Londres, Paris, Rome, Casablanca, Marrakesh, Florence, Nice, St-Paul de Vance, Madrid, Tolede, Genève, Munich, Athènes ainsi que dans quelques îles de la Mer Egée ont inspiré une sensibilité artistique à ce jeune homme de 22 ans. Après avoir terminé ses études à l'Université de Waseda, Akira est entré au service d'une compagnie de publication de musique, chargé des droits d'auteurs de morceaux classiques de la "Chanson française” et des “Canzone italiane”, ainsi que de l'importation de dessins animés européens.
Après quelques années, sa rencontre avec un ancien de la Croix Rouge et des Nations Unies l'a amené sur la voie des activités humanitaires. Depuis qu'il a rejoint la Croix Rouge Japonaise en 1981, il a toujours travaillé au sein de son Département International. C'est un cas unique de stabilité car les employés de cette gigantesque organisation de 55,000 employés sont habitués à des transferts internes réguliers entre départements. Akira est maintenant devenu Directeur de ce département.
Les multiples "carrières" d'Akira au sein de la Croix Rouge, lui ont permis de travailler auprès de la Fédération Internationale des Croix et Croissants Rouges à Genève pendant trois ans et d'effectuer de nombreuses missions de part le monde. Parmi les plus mémorables, il se souvient comme de l'une des plus dramatiques de son expérience unique de la crise des otages de la résidence de l'Ambassadeur du Japon à Lima en 1996. Il avait été envoyé au Pérou comme Chef de l'équipe de la Croix Rouge Japonaise intégrée à la délégation du Comité International de la Croix Rouge. Cette crise fût l'occasion pour Akira et Francis (webmaster de ce site et à l'époque Délégué-Général pour les Amériques au CICR) de se rencontrer et de devenir des amis proches.
Akira n'a pas été à proprement parler formé à la photographie, et prenait des photos surtout par intuition. Alors qu'il s'était habitué à prendre beaucoup de clichés tant au Japon qu'à l'étranger avec son 35 m/m NIKON équipé de divers objectifs, il a perdu son goût pour la photo après son retour au Japon en 1995 car il fût surchargé de travail. C'est une première version du SONY Cyber-Shot qui a ravivé son intérêt et lui a ouvert la porte du monde de la photographie digitale. L'Album de photos d'Akira a été rendu possible grâce à ce petit appareil SONY, suivi d'un NIKON D-70 et plus récemment du tout nouveau NIKON D-200.
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